mercredi 14 août 2024

Montréal, le 14 août 2024

 

C’est en 5138, selon leur calendrier que nous partons à la découverte du monde des Olmèques dans le musée de Pointe à Callière qui, nous le verront, sont les grands responsables de la déchéance de Montréal comme capitale du Canada.

Ils n’ont pas laissé de traces écrites, sauf un système numérique qui mesurait le temps  Comme on sait que la terre a 6000 ans, soyons indulgent pour une petite erreur de moins d’un millénaire. Ils maîtrisaient la connaissance du zéro (représenté par un coquillage) et estimaient la longueur d’une année à 365 jours, pas si mal.

Les Olmèques sont, une civilisation de la Mésoamérique qui vécue dans le golfe du Mexique bien avant les Aztèques et les Mayas, mais ils en sont les précurseurs. D’immenses statues de pierre, 17 au total, furent retrouvées ainsi que de nombreux autres objets donnant une idée de leur mode de  vie. Les têtes colossales en pierre exposées sont à couper le souffle, imaginons leur découverte accidentelle.

Ils avaient maîtrisé la culture du maïs et de l’hévéa, leur nom vient d’ailleurs de cette connaissance du caoutchouc. Ils faisaient avec celui-ci des balles pour jouer au tlacho et des équipements de protection pour les joueurs. À la fin de la partie, qui consistait à faire passer un lourd ballon dans un anneau sans l’usage des mains ou des pieds une des équipes était sacrifiée au dieu Jaguar. L’histoire ne précise pas si c’était l’équipe gagnante ou perdante, de là l’origine de compter dans son but ?

Il semble qu’Ils vénéraient le dieu Jaguar et que les sacrifices humains faisaient partie de leur coutume. Le sang jaillissant d’une tête coupée serait un bon fertilisant pour la culture du maïs! Autre particularité de ce peuple était la déformation crânienne pour les jeunes bébés de l’élite. Retenons la culture du maïs, qui finit par se répandre dans tout le Nouveau-monde. 

 

Photos les Olmèques

Tout près du musée on retrouve l’ancienne caserne de pompier n-1 et la place d’Youville  qui de 1844 au 25 avril 1849 était le siège du parlement du Canada. C’est toute une leçon d’histoire, trop souvent oubliée, que l’on revit en foulant les ruines de l’ancien marché Sainte-Anne. 

Avec l’Union du HAUT et du BAS Canada, Montréal devient, en remplacement de Kingston la capitale de cette colonie Britannique. Trois groupes politiques importants forment le parlement ayant obtenu le statut de gouvernement responsable. Parmi eux les Tories qui représentent l’élite marchande anglophone de Montréal qui fait fortune entre autres avec le commerce des céréales (dont le maïs).

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Au parlement on se permet même de parler français, shocking. Quand le parlement Britannique vote les «Corn Law» qui abolissent les prix subventionnés des céréales, plusieurs marchands font faillite. Trop c’est trop, une manifestation, peut être fomentée par un certain Trump (il y en a qui le disent) se dirige vers le parlement et y met le feu.

C’est la fin pour une superbe bibliothèque et le parlement de Montréal. Sans La culture du maïs, introduit par les lointains Olmèques, qui sait comment le pays aurait évolué.



La restauration de l’hôtel de ville de Montréal a coûté 211 millions, fallait bien aller voir le résultat.


Hélas cette dépense somptuaire est gâchée  par la vision woke de la mairesse. Mais il faudrait beaucoup d’imagination pour blâmer cette fois-ci encore, les Olmèques. 


Photos Montréal

lundi 28 septembre 2020

vendredi 25 septembre 2020

Sutton, le 25 septembre

Il faut suivre la bonne direction sur les trottoirs

Sutton c’est une vielle anglaise qui a appris le français. Quand on parcourt ses rues, son histoire, celle de ses notables est exclusivement anglophone.

Prenons le bon docteur Robert Tyre Macdonald, avec un nom pareil il aurait pu vendre des hamburgers, mais non il étudie la médecine à McGill. En 1882 il s’installe ici, et se fait bâtir tout près des églises en 1890. Il exercera 35 ans. En 1898 sa maison comme une grande partie de la vile brûle.

La femme d’un marchand qui échappe de justesse au brasier chasse les pilleurs au fouet de cheval.

En 1918 1919, un faxe news de l’époque emporte beaucoup des patients du bon docteur vers l’autre monde.

En après -midi ces dames escaladent le mont Sutton. Est ce qu’on reviendra un jour, la couleur des zones (pandémie) ne cesse de changer, des gardes armées nous barreront-ils l’accès de Longueuil?

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jeudi 24 septembre 2020

Sutton, le 24 septembre

Nous quittons la plus vieille maison de Frelisburg pour aller visiter la Old Grammar School, où on apprend plus sur ce cher Adélard. Au début des années 30, le ministre de l’agriculture du corrompu gouvernement rouge Taschereau veut développer la pomiculture au Québec, agronome de formation il choisit cette région pour s’y installer sur une ferme et mettre des cœurs de pomme en terre. Depuis ce temps, la famille Godbout habite le coin.

Petite marche dans un parc municipal le long de la rivière aux brochets avant de passer par le petit village d’Abercon et son vieux cimetière de 1809.


On arrive à Sutton, une fois installé, on va prendre un p’tit café et acheter des cuisses de canard farcies à $201.45 pièces. Prix affiché, on bargaine pas.

Pas surpris du prix avoir lu la teneur du dernier discours du trône de Justin. Consolons-nous, le peso canadien descend moins vite que le peso vénézuélien. Souhaitons que le petit oiseau qui conseille Maduro ne migre pas trop au nord.

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mercredi 23 septembre 2020

Frelisburg le 23 septembre

Je ne sais pourquoi un Rouge comme Adélard Godbout est devenu aussi célèbre dans ce coin de pays. On trouve un pont portant son nom, son buste près du Town hall et un monument dans le cimetière où il repose en paix. Pourquoi un vrai Bleu, comme Jean Jacques Bertrand lui dédicace le pont au-dessus de la rivière aux brochets en 1949?

 Dans ce pittoresque village on retrouve un vieux moulin datant de 1839 et un magasin général toujours actif datant de 1850.

Après la tournée chez Adélard on longe la rivière aux brochets dans une forêt de blé d’indes.

 On poursuit avec un pèlerinage à Pigeon Hill pour voir le monument dédié aux Féniens qui envahirent le coin le 25 mai 1870, bon en fait il rend hommage aux Canadians Volunteers qui les repoussèrent. Il fut érigé par le Dominion en 1902.

On est à quelques pieds des USA

Tout près s’érigera un SUPER MUR qui sera le plus LONG, le plus HAUT et le plus BEAU au monde. À coté les quelques roches empilées par les chinois auront l’air de rien. Et Justin va payer pour, pas de problème il aime ça dépenser en fou.

On poursuit vers Saint-Amand, souvenir des sorties familiales à la plage. De vielles maisons appartenaient aux congrégationnistes, qui sont-ils?

 Pas de brochet pour souper, la spécialité du coin est le saumon Gosselin. Muy bien.

Pour ma petite fille Catherine: lorsque tu viendras ici tu pourras laisser un de tes merveilleux poèmes dans cette boîte 

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Estrie 22 septembre 2020

On devait être à Porto au Portugal, mais on se retrouve en Armandie. On commence la tournée des cathédrales à Stanbury, A la fin du XVIII des américains craignant que leurs descendants vivent sous le joug millénaire de la dynastie Trump préfèrent retourner sous la botte britannique En face un cimetière où ils enterreront les futurs présidents, JFK, y repose en paix en compagnie de Catharine Trudix décédée le 3 septembre 1816 à 33 ans.

Arrêt suivant près d’un pont couvert de type Howe à Stanbridge. Nous sommes sur une grande ligne de chemin de fer, la Mtl & Vermont Junction & Co y est arrivée en 1864.Dans le coin il y avait un bureau de poste et des écoles de rang. Mais la nouvelle municipalité était bien pauvre, le salaire des maitresses allait de 117$ à 170$ annuellement, celui du prof au village était de 325$.

Les cathos du coin, jaloux des chicanes entre Jésuites et Franciscains à Cusco au Pérou, partent aussi une chicane qui doit être tranchée à Rome. Le curé voulait diriger seul son église sans le soutien d’une fabrique, assez pour que les purs et durs partisans du curé quittent la sainte église.

On passe par Mystic, pas l’île de la princesse Margaret dans les Caraïbes mais un minuscule petit village. Le petit café est fermé, la vie est dure.

 On croise de nombreux cimetières, faut croire que les premières versions de la COVID-19 ont frappées dur dans le coin au cours des derniers siècles.

 Au musée Missisquoi on revoit l’histoire du coin. En 1860 les Féniens  attaquent. C’est une des premières attaques de l’IRA contre la couronne britannique. Le but de ses soldats d’origines irlandaise était de semer la pagaille dans les territoires conquis et d’échanger le Canada contre l’indépendance de l’Irlande.

 Une fille du coin devient princesse et part avec son mari se battre pour Maximilien roi du Mexique. Le monde est p’tit.   Puis on rejoint Frelisburg.

Énormément de champs de soya

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